
L’homme au pick-up
L’homme au pick-up Il y a quelques années, j’accompagnais une jeune famille. Leur fils rencontrait certaines difficultés à l’école. Pour moi, l’objectif était de l’aider

L’homme au pick-up Il y a quelques années, j’accompagnais une jeune famille. Leur fils rencontrait certaines difficultés à l’école. Pour moi, l’objectif était de l’aider

La vie nous réserve, à tout moment, bien des défis. À tout âge, tout moment, tout environnement. Nous vivons aussi des moments de bonheur. Mais, est-ce que ces moments paisibles sont la conséquence de situations extérieures ou est-ce un choix intérieur?

Être bienveillant quand tout va bien, c’est facile! Le défi pour les parents, comme pour les intervenants, c’est de rester bienveillants quand ils rencontrent des moments plus difficiles!

Lors de mon premier été à Montréal en 1992, j’avais été fasciné par un spectacle autogéré sur les plaines du Parc du Mont-Royal. Chaque dimanche, des citoyens se réunissent pour jouer du tam-tam en groupe. Comment le cerveau peut-il coordonner cette activité musicale qui s’harmonise rapidement dès qu’un leader change le rythme?

On estime qu’une personne sur trois vit des situations s’apparentant à du harcèlement psychologique sur leur lieu de travail. Notre société n’a pas nécessairement avancé pour établir de saines relations professionnelles. Quelles sont les conditions qui favorisent ou défavorisent ce climat de travail toxique?

Dans une lettre ouverte publiée par LE DEVOIR le 1er septembre, j’invite les adultes à prendre le temps avant de trop critiquer les écoles et

La musique profite à tous les jeunes, quels que soient leur milieu d’origine, leur talent, leurs difficultés d’apprentissage, ou toutes autres considérations», écrivent les cosignataires d’une lettre ouverte publiée dans Le Devoir. Joël Monzée en était un des auteurs.

Actuellement, nous avons deux choix: nous recréons une société basée sur le respect et l’entraide ou nous laissons les GAFAM et autres entreprises biotechnologiques contrôler nos vies avec leurs produits parfois utiles, mais si souvent déshumanisants sans compassion et sans responsabilisation individuelle.

Les apprentissages modulaires, basés sur une plus grande autonomie des enfants, permettraient à chacun d’avancer à son rythme. Finies les angoisses des examens aux dates fixes, tant pour le jeune que ses parents et son enseignant. On avance dans le respect de ses besoins. On le motive, on le responsabilise, on l’invite à s’impliquer.