Qui est Joël Monzée ?

Docteur en neurosciences, Joël Monzée est directeur-fondateur de l’Institut du développement de l’enfant et de la famille et professeur associé au département de psychiatrie de l’Université de Sherbrooke (Québec). Auteur, conférencier et formateur, il propose – à travers les neurosciences affectives – une vision intégrative des multiples facettes de l’être humain.

« Né à Liège en 1968, je suis arrivé avec mes valises au Québec en 1993. La moitié de ma vie de chaque côté de l’Atlantique. Une formation multidisciplinaire alliant les sciences santé et les sciences humaines. Dans un cas comme dans l’autre, une couleur singulière que Michel Serres décrirait comme un ‘tiers instruit’, celui qui associe.

Aujourd’hui, je vis dans les montagnes, au cœur d’une forêt mixte de pins et d’érables. Je partage ma vie entre mon rôle de père et de beau-père, de psy et de chercheur, de conférencier et d’écrivain. Une vie construite pour que mes passions soient au cœur des différentes sphères de ma vie. »

Disposant d’une formation multidisciplinaire (pédagogie, psychologie, psychomotricité, neurosciences et éthique), sa vie professionnelle se partage, désormais, entre la pratique psychothérapeutique, la recherche universitaire et la formation continue de professionnels de la santé ou du milieu de l’éducation, ainsi que de parents et coaches familiaux.

Conférencier, il propose un regard intégrant les différents domaines de compréhension de l’être humain, notamment des enfants et des familles, pour encourager des interventions qui ciblent non seulement les «symptômes», mais surtout les «sources» des difficultés et des troubles psychiatriques. Au coeur de ses propos, figurent les neurosciences qui redonnent leurs lettres de noblesse aux pratiques pédagogiques, psychosociales et psychothérapeutiques.

Auteur, il a publié neuf livres touchant: le développement affectif de l’enfant («J’ai juste besoin d’être compris», en 2015, et «J’ai juste besoin de votre attention», en 2016, parus aux Éditions Le Dauphin Blanc et «Soutenir le développement affectif des enfants», en 2014, aux Éditions C.A.R.D.), les neurosciences et la psychologie («Neurosciences et psychothérapie», «Ce que le cerveau a dans la tête» et «Neurosciences, psychothérapie et développement affectif des enfants», Éditions Liber), les liens entre la santé et le développement personnel («Devenir Soi» en 2011 et «Dire OUI à la vie» en 2013, tous deux parus aux Éditions Le Dauphin Blanc), ainsi qu'un un essai sur l’univers des médicaments et la responsabilité sociale tant des individus que des institutions («Médicaments et performance humaine», Éditions Liber). En outre, il a contribué comme co-auteur à cinq ouvrages collectifs touchant la bioéthique (Éditions Thémis, 2004, et Éditions Dalloz, 2007 et 2008), les traitements pour contrer la fibromyalgie (Éditions du Grand Ruisseau, 2014) et le développement des familles (Éditions de l’Homme, 2016). Enfin, il a rédigé de nombreux articles scientifiques et cliniques, ainsi que des notes de recherche.

Enfin, il est chroniqueur pour l’Actualité Médicale et pour Profession Santé, ainsi que d’autres revues de développement personnel. Également, il est invité régulièrement dans les médias et sur différents panels de réflexion comme expert autant sur le développement de l’enfant que sur les problématiques qui découlent d’un usage inadéquat des médicaments psychotropes. Il fut également l’idéateur des émissions de télévision OUI À LA VIE! disponibles gratuitement sur le web.

Vous voulez en savoir plus sur son parcours original? Consultez son chemin de vie.

« J’ai grandi dans une famille largement dysfonctionnelle. Sans la rencontre de profs extraordinaires, j’aurais peut-être eu beaucoup de difficultés à ne pas reproduire ce qu’on m’avait laissé en héritage. Incrédule, je regardais certains adultes et je me disais "quand je serai grand, j’expliquerai aux adultes comment ça marche un enfant".

Dès l’adolescence, différentes activités m’ont permis de développer une certaine sensibilité et désir certain d’aider les jeunes, comme les moins jeunes, à construire leur vie selon des valeurs de partage, d’autonomie, d’implication et de responsabilité individuelle et collective.

Aujourd'hui, ces valeurs m'animent toujours concrètement dans mes différents rôles: papa, psychothérapeute, formateur, chercheur et gestionnaire. »

Né à Liège en 1968, je me suis impliqué très tôt dans les mouvements de jeunesse, de participant à animateur, ainsi que dans divers organismes communautaires ou estudiantins. J’ai également dix années de colonies de vacances et camps d’été, de moniteur à chef-de-camp. Ces différentes activités m’ont permis de développer une certaine sensibilité et désir certain d’aider les jeunes, comme les moins jeunes, à construire leur vie selon des valeurs de partage, d’autonomie, d’implication et de responsabilité individuelle et collective. Par ailleurs, mon expérience auprès d'enfants sourds-muets et aveugles, très tôt dans ma carrière, m'a également permis d'orienter autant ma pratique clinique et certaines formations sur l'expérience affective des enfants et des adolescents. Aujourd'hui, ces valeurs m'animent toujours concrètement dans mes différents rôles: papa, psychothérapeute, formateur, chercheur et gestionnaire.

Premiers pas professionnels

Plusieurs constats m’ont indiqué des pistes d’interventions fécondes qui m’animent encore aujourd’hui. Je me souviens, par exemple, qu’un jeune scout était très turbulent pendant les activités. Un jour, j’ai commencé à courir et jouer avec lui pendant 20-30 minutes avant les rencontres, plutôt que d’aller rejoindre mes co-animateurs. Or, à chaque fois que je lui consacrais ce temps particulier, son comportement était différent: il collaborait et s’impliquait volontairement le reste de la journée.

C’est ce genre d’observations qui me poussèrent à vouloir m’impliquer dans l’intervention pour soutenir le développement des enfants et des adolescents. Mon intention initiale était donc de faire des études universitaires en neuropsychologie pour associer la psychologie et les sciences qui étudient le cerveau. Toutefois, mes parents s’y opposèrent fermement, alors qu’on atteignait la majorité qu’à 21 ans à cette époque. Je me suis alors dirigé vers l’enseignement, un secteur professionnel permettant d’accompagner des enfants sur le plan éducatif.

Durant mes stages et ma (courte) carrière d’instituteur, il était clair que je m’intéressais plus au bien-être et au développement des élèves qu'à la performance scolaire... tout en constatant qu'un enfant bien dans sa peau était plus disponible aux apprentissages et souvent dépassait les attentes de son entourage. Ainsi, mes deux années comme titulaire en classe régulière (cinquième primaire) et en classe adaptée (élèves aveugles et handicaps associés) ont été riches d’expériences pour comprendre autant les enjeux que vit le milieu scolaire que ceux des élèves et de leurs parents.

En parallèle avec mon travail d'instituteur, j’ai suivi une formation clinique de deuxième cycle en psychomotricité. C'est un ensemble de pratiques d'intervention éducatives et thérapeutiques adaptées aux besoins des enfants pour les aider à se développer par le jeu et améliorer leur disponibilité à l'apprentissage scolaire. Associant l'intervention aux études, l’interaction continue entre la théorie et la pratique m’a certainement également beaucoup inspiré pour le reste de ma carrière.

De plus, mes interventions auprès d’enfants sourds-muets-aveugles m’ont sensibilisé grandement autant à ma propre posture comme intervenant, mais également aux différents signes marquant l’aisance ou l’inconfort affectif. Cela a initié mes intérêts quant à la communication non-verbale du degré de stress, donc les traces d’anxiété et la manière d’y répondre pour apaiser l’enfant. Les modèles théoriques et cliniques que je défends aujourd’hui quant à l’importance des facteurs d’anxiété sur le développement des enfants et des adolescents sont certainement liés à ces premiers pas professionnels.

À cette époque, il fallait encore faire un an de service militaire, en Belgique. Ou alors, demander une dérogation pour faire un service civil pendant un an et demi. Même si cette option était plus longue, ce fut mon choix. Je préférais «soigner» que «apprendre à tuer». C’est ainsi que j’ai travaillé comme thérapeute en psychomotricité dans un centre accueillant des adultes ayant une déficience intellectuelle moyenne à sévère à Louvain-la-Neuve. À cette époque, j'étais un des tous premiers psychomotriciens à expérimenter cette pratique thérapeutique auprès d'adultes.

Sans nier mes intérêts pour les diverses théories permettant de mieux comprendre la psyché, la pratique clinique est toujours restée au coeur de mes préoccupations.

Les neurosciences au service de la santé

Soucieux d'améliorer ma pratique clinique sur la base de connaissances scientifiques novatrices, j’ai réalisé trois stages à l'Université de Sherbrooke, au Laboratoire de motricité humaine dont le but était d'intégrer les données provenant des neurosciences – les sciences qui étudient le cerveau – dans l'intervention auprès de personnes ayant des incapacités motrices. J’ai rencontré également différents lieux d’interventions en milieu scolaire ou en santé.

Mon immigration s’est faite au départ d’un projet novateur. Il s'agissait de développer des pratiques intégratives pour soutenir le développement des élèves en difficultés au sein des écoles, pour éviter le décrochage scolaire ou social. À peine un mois avait suffi pour que le Québec m’accueille afin de poursuivre ma vie personnelle et professionnelle sur les terres du Nouveau Monde. Quelques semaines après, j'arrivais avec mes bagages, mes livres et mon vélo à Sherbrooke, une petite ville en Estrie, à 140 km à l'est de Montréal.

Malheureusement, ce projet avorta pour des raisons budgétaires. La vie continue toutefois.
C’est ainsi que j’ai réalisé une seconde formation de deuxième cycle, une maîtrise de recherche, dans le Laboratoire de motricité humaine de l’université de Sherbrooke et le Laboratoire de Posture et Locomotion de l'Institut de gériatrie de Sherbrooke. En parallèle avec la formation académique, j'animais bénévolement des séances cliniques en revalidation neuromotrice offertes à des enfants ou des adultes affectés par des incapacités sensorimotrices. Là encore, une interaction continue entre la théorie et la pratique, ainsi que la supervision de jeunes intervenants. Les neurosciences sont porteuses d’espoirs…

Conséquemment, j’ai effectué un doctorat au Centre de recherche en sciences neurologiques (Faculté de médecine, université de Montréal) dans le but de parfaire mes connaissances en physiologie quant aux processus d'intégration sensorielle et psychomotrice qui organisent le mouvement et l’adaptation à l’environnement. Une démarche essentielle afin de mieux comprendre le fonctionnement systémique du cerveau. Une démarche permettant de poser un regard global sur les ressources neurologiques, plutôt que sur les symptômes et autres déficits fonctionnels.

Des implications sociales

Depuis le début de mon adolescence, je me suis impliqué dans diverses activités sociales ou carritatives. De ma contribution aux événements d'ONG comme 11.11.11 à la vente de "miel équitable", en passant par des actions de représentant des étudiants, cela a toujours été au coeur de ma vie. J'y nourrissais autant mon sens humanitaire qu'un sentiment d'être concrètement utile.

C'est ainsi que, parallèlement à mes activités doctorales, je me suis également impliqué dans diverses associations pour améliorer les conditions d’études universitaires (conseillé, puis président de l’association des étudiants aux cycles supérieurs de la Faculté de médecine; membre de plusieurs CA d’associations de jeunes professionnels en santé), ainsi que des conditions de travail des jeunes travailleurs (conseillé, puis vice-président de Force Jeunesse).

Un jour, j'avais rédigé un document sur les difficultés rencontrées par les jeunes chercheurs et la promiscuité entre les entreprises et les universités. Envoyé au ministre de l'Éducation, il a atterri sur le bureau du ministre de la Recherche, Dr Jean Rochon. Ce fut le début d'une collaboration de quelques années sur la deuxième politique scientifique et la loi menant notamment à la création de la Commission de l'éthique, de la science et de la technologie. Plus tard, Dr Rochon est devenu ministre du Travail. Nous avons continué à nous rencontrer, alors que j'assumais la vice-présidence de Force Jeunesse, une ONG vouée à la défense des droits des jeunes travailleurs, fondée par François Rebello. Ce fut alors une implication sur la Loi des normes du travail qui balisait entre autre, pour la première fois, le harcèlement psychologique.
Durant huit ans, mon implication m’a permis de contribuer à la rédaction de différents documents destinés aux instances gouvernementales, d’être invité à une douzaine de commissions parlementaires ou de consultations publiques organisées par le Québec et le Canada, tout en présidant l'Axe « Promotion de l’innovation et des carrières en recherche » au Conseil des élus de l'Île de Montréal, devenu le Conseil régional des élus, et créant l’initiative «Éclairs de science» et «Coco Logix».

L'ensemble de cette implication sociale bénévole m’a valu de recevoir le prix d'implication étudiante en 2000 (FICSUM), puis le prix Personnalité de l'Année en 2002 (université de Montréal) et l’Avenir Cycle Supérieur 2002 (Forces Avenir).

Avec le neurologue Ziad Nasredine et la psychiatre Johanne Rioux, nous avons fondé également Espace Santé, un organisme de réflexion sur le système de la santé du Québec, qui poursuit sa route depuis le milieu des années 2000.

Neurosciences, psychothérapie et éthique clinique

Désirant maintenir une pratique clinique conjointement aux recherches, j’ai alors suivi des formations en psychothérapie corporelle et en psychothérapie transpersonnelle. Progressivement, j'ai donc repris une activité en psychothérapie, initialement auprès des enfants en difficulté, mais rapidement en impliquant l'ensemble de la famille pour mieux arrimer la qualité du support parental.

Mon parcours professionnel, pour le moins original, m'a conduit également à m'intéresser aux problématiques éthiques qui entourent les milieux de la recherche et de l'intervention clinique ou éducative. Ainsi, j’ai choisi de réaliser un post-doctorat en éthique publique pour adapter un modèle d'analyse des comportements professionnels au domaine de la recherche et du développement en biotechnologie.

Progressivement, je me suis spécialisé dans l'observation des perceptions subjectives et l'analyse des comportements professionnels en regard à la responsabilité individuelle et collective des professionnels impliqués dans le processus de commercialisation, de prescription et de recommandation des produits pharmacologiques pour améliorer les performances humaines.

Outre des documents scientifiques, cette expertise est la base des éléments de réflexion du livre que j’ai publié en 2010: Médicaments et performance humaine (Éditions Liber).

Intégrer théorie et pratique au service des enfants et des familles

L’association entre la pratique et la théorie reste une valeur fondamentale qui guide autant mes interventions cliniques que les formations de professionnels de la santé et de l’éducation, ainsi que les recherches effectuées en éthique ou sur le développement de l’enfant et de l’adolescent.

Fort de mon expertise, je propose un regard systémique sur le développement de l'enfant et les problématiques concernant les élèves suspectés d'avoir un trouble pédopsychiatrique. Cette perspective est présentée de manière complémentaire à celles proposées par les milieux cliniques (pédopsychiatrie et neuropsychologie) nord-américains, tout en utilisant l'expérience pratique développée dans les pays européens. Elle se base également sur une dynamique responsabilisante de chaque partie prenante, quel que soit la difficulté rencontrée...

C’est ainsi que je dirige l'Institut du développement de l’enfant et de la famille (IDEF), fondé en 2009 dans les Laurentides, qui s’est spécialisé dans des activités cliniques, de recherche et de formation mues par une vision multidisciplinaire de la santé, dont Mélanie Blais, ostéopathe, qui est ma douce conjointe... Au sein de l’IDEF, je pratique la psychothérapie auprès, essentiellement, d'enfants et de familles. J’offre aussi des formations, des ateliers et des conférences pour aider les parents et les intervenants (santé et éducation) à mieux comprendre le processus émotionnel de l'enfant, lorsqu'il s'exprime par des comportements dérangeants, et à intervenir à la source des difficultés de l'enfant et non simplement sur les comportements.

Je suis aussi professeur associé au département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l'université de Sherbrooke, ainsi que chercheur au Laboratoire Santé SiH de l'université Montpellier 1 en France. Je suis également professeur invité à l'Institut de psychothérapie corporelle intégrée (IPCI). Cette implication académique me permet de superviser des étudiants universitaires désirant faire de la recherche en éthique clinique et en psychologie mus par les valeurs promues au sein de l'IDEF.

Mes livres, rédigés seuls ou collectivement, découlent d’ailleurs de différents projets intégrant différentes expertises dans une perspective multidisciplinaire du développement de l’enfant et de la personne, tant sur le plan physique que psychologique. Quelques neuf ouvrages ont été publiés, en plus des collaborations et préfaces rédigées pour des livres publiés par des collègues.

Producteur et co-animateur de l’émission de télévision OUI À LA VIE avec Louise DesChâtelets sur TVCogeco, c’est une autre manière d’offrir des pistes contribuant à développer une meilleure compréhension de la santé et des processus de guérison quand la maladie vient perturber la qualité de vie des personnes. C'est aussi une expérience pleine de bonheur puisque nous rencontrons des gens fantastiques, certains connus, d'autres pas encore, qui essaient à leur manière de construire un monde meilleur.
Par ailleurs, je suis également consultant pour plusieurs institutions québécoises, dont la Commission de l’éthique, de la science et de la technologie (CEST), la Commission scolaire du Lac-St-Jean (CSLSJ), l’Association des groupes d'intervention en défense des droits en santé mentale du Québec, le Consortium québécois de développement des pratiques psychomotrices (CQDPP), ou des organismes communautaires comme l'Association des groupes d'intervenants en défense des droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ) et l'Institut international de recherche en éthique biomédicale (IIREB).

Plus récemment, en fait en mai 2016, j'ai créé avec mon amie et collègue Nancy Doyon, l'Institut Coaching et Neurosciences pour offrir des cours et des formations en ligne, afin de mieux répondre aux besoins des communautés éloignées ou, simplement, de tous les parents et les intervenants qui, désormais, peuvent découvrir les mille et une ressources du cerveau pour vivre en santé et heureux, ainsi que mieux soutenir les enfants et les adolescents dans leur développement affectif, cognitif et social.
« Comme vous l’avez – sans doute – lu dans mes chemins de vie, mon parcours académique est rempli de mille et une expériences dans cinq champs disciplinaires. Parfois par hasard, parfois par intuition, parfois par contraintes (mais tellement utiles, en fin de compte), une expérience unique s’est dessinée.

Ce fut tout un défi que de créer un mouvement de vie professionnelle durant ma trentaine pour intégrer ces disciplines professionnelles.

Un mouvement transdisciplinaire qui est devenu ma couleur, ma manière d’exprimer mes passions.»


Formations académiques

• Postdoctorat en éthique appliquée, Institut national de la recherche scientifique, Montréal (Québec) Canada
• Postdoctorat en éthique appliquée, École nationale d'administration publique, Montréal (Québec) Canada
• Doctorat en neurosciences (Ph. D.), département de physiologie, Faculté de médecine, et Centre de recherche en sciences neurologiques, Université de Montréal, Montréal (Québec) Canada
• Maîtrise en neurokinésiologie (2e cycle recherche), département de kinanthropologie, Faculté d'éducation physique et sportive, et Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Sherbrooke (Québec) Canada
• Post-graduat paramédical en éducation et rééducation psychomotrices (2e cycle clinique), Enseignement Supérieur Paramédical, Liège (Liège) Belgique
• Graduat en pédagogie (1er cycle), Institut Supérieur Pédagogique, Theux (Liège) Belgique


Formations cliniques

• Post-graduat paramédical en thérapie psychomotrice (Enseignement supérieur paramédical, Liège, Belgique)
• Formation en psychothérapie corporelle intégrée (Institut de psychothérapie corporelle intégrée, Montréal, Québec; Rosenberg System of Integrative body psychotherapy, Santa Monica, California)
• Formation en psychothérapie transpersonnelle (Montréal, Québec)
• Formations cliniques complémentaires (Belgique): approches rebirth, systémique, transactionnelle et transpersonnelle
• Formations cliniques complémentaires (Québec): approches sexocorporelle et impact; évaluation diagnostique en santé mentale (DSM & PDM)


Associations et accréditations professionnelles

• Membre titulaire, Association québécoise des psychothérapeutes, Québec, 2016
• Permis de pratique en psychothérapie, Ordre des psychologues du Québec, 2013
• Membre, Groupe de réflexion et d'intervention en santé (2010-2014)
• Accrédité comme psychothérapeute selon l'approche psychocorporelle intégrée (PCI), Institut de psychothérapie corporelle intégrée, Québec, 2003
• Certified IBP practitioner, selon l'approche Integrative Body Psychotherapy (IBP), Rosenberg System of Integrative Body Psychotherapy, California USA, 2003
• Membre titulaire, Société québécoise des psychothérapeutes professionnels, Québec, 2006
• Membre, Union professionnelle belge des psychomotriciens francophones, Belgique (1991–1994)
• Membre, Association des professionnels et parents autour de la personne polyhandicapée, Belgique (1991–1993)


Honneurs

• Lauréat « Personnalité de la semaine – octobre 2015 » du journal Accès-Laurentides
• Lauréat « Personnalité du mois – décembre 2013 » du journal Accès-Laurentides
• Lauréat de la bourse postdoctorale en éthique des IRSC, 2005 (premier au concours annuel)
• Lauréat « Avenir Personnalité – Cycles Supérieurs 2002 » (Force Avenir)
• Lauréat « Personnalité Cycles Supérieurs 2002 » de l’Université de Montréal (ForceUdeM)
• Lauréat « Cycles Supérieurs en santé 2000 » Fonds d'investissement aux cycles supérieurs de l'Université de Montréal
• Lauréat « Cycles Supérieurs », Conférence québécoise des responsables universitaires en éducation physique, 1995


Bourses d’excellence

2007
Institut international de la recherche en éthique biomédicale. Séminaire international.

2006
Institut international de la recherche en éthique biomédicale. Séminaire international.

2005
Instituts de recherche en santé du Canada. Bourse postdoctorale.

1999
Faculté des études supérieures, Université de Montréal, Québec. Bourse d’excellence.

1998
Fonds de la recherche en santé du Québec / Fonds pour la formation des chercheurs et d’aide à la recherche (programme santé) du Québec. Bourse doctorale.

1997
Faculté des études supérieures, Université de Montréal, Québec. Bourse d’excellence.

1996
Agence Québec-Wallonie/Bruxelles pour la jeunesse, Québec. Stage international.

1996
Faculté des études supérieures, Université de Montréal, Québec. Bourse d’excellence.

1995
Programme de bourses institutionnelles de l’Université de Sherbrooke, Québec. Bourse d’excellence.

1995
Gouvernement du Québec, Ministère de l’éducation, Québec. Stage international.

1995
Agence Québec-Wallonie/Bruxelles pour la jeunesse, Québec. Stage international.

1993
Agence Québec-Wallonie/Bruxelles pour la jeunesse, Belgique. Stage international.

1992
Agence Québec-Wallonie/Bruxelles pour la jeunesse, Belgique. Stage international.


Subventions de recherche

2014
Fonds de recherche en santé du Canada (co-chercheur) – Axe développement psychomoteur des enfants.

2013
Conseil inter-ordres de l’éducation au Saguenay-Lac-Saint-Jean – Axe développement psychomoteur des enfants et mise en place d’un réseau de recherche-intervention (direction et co-direction)

2012
Fondation Pierre Lavoie – Axe développement psychomoteur des enfants (direction).

2012
Conseil inter-ordres de l’éducation au Saguenay-Lac-Saint-Jean – Axe développement psychomoteur des enfants et mise en place d’un réseau de recherche-intervention (direction et co-direction).

2011
Conseil inter-ordres de l’éducation au Saguenay-Lac-Saint-Jean – Axe développement psychomoteur des enfants et mise en place d’un réseau de recherche-intervention (direction et co-direction).

2010
Conseil inter-ordres de l’éducation au Saguenay-Lac-Saint-Jean – Axe développement psychomoteur des enfants (direction).

2010
Entente de partenariat entre la Commission scolaire du Lac-St-Jean, le Cégep de Jonquière et l’Institut du développement de l’enfant et de la famille – Axe développement psychomoteur des enfants (direction).

2006
Entente de partenariat entre l’Institut de psychothérapie corporelle intégrée et l’Institut du développement de l’enfant et de la famille – Axe développement psychomoteur des enfants (direction)

2005
Commission de l’éthique, de la science et de la technologie du Québec – Axe neuroéthique (direction).

2005
Instituts de recherche en santé du Canada – Axe éthique biomédicale (stage postdoctoral).

2002
Entente de partenariat entre quatre ministères du gouvernement du Québec et le Conseil des élus de Montréal, « Île du Savoir – Axe promotion de l’innovation et des carrières en recherche » – Axe développement affectif et scolaire (éveil scientifique) des enfants (direction).

1999
Financement divers : AEGSFM, Force Jeunesse, MRST, FRSQ, FM-UdeM – Axe éthique en recherche biomédicale (direction).

1990
ASBL Équipes rurales du Condroz liégeois, Belgique – Axe développement affectif et scolaire des enfants en milieu rural (co-direction).

« La vie scientifique implique l’écriture de nombreux articles, thèses ou chapitres de livres. Avec des règles strictes, aussi rigoureuses que formatrices. Voici donc la liste des écrits rédigés dans le cadre de ma vie universitaire !

Quelque part, il y a toujours eu aussi une farouche envie autant de transmettre des connaissances que d’intégrer celles-ci pour offrir des pistes de compréhension globale de l’être humain ou, plus spécifiquement, de son expérience affective.

Au fil du temps, l’écriture est devenue ma forme d’expression artistique, même si certaines œuvres sont plus scientifiques que d’autres, que mes plus récents livres notamment ou mes projets, encore secrets, de romans. »

Revues scientifiques

• J. Monzée, Quelques mécanismes neurologiques de l’excès, Philo & Cie, 2013, numéro 5: 36-39.
• J. Monzée, Évolution des connaissances biotechnologiques et pratiques psychothérapeutiques, Revue québécoise de psychologie, 2012, vol. 33(2): 97-122.
• J. Monzée, L’échec façonne notre identité et notre personnalité, Philo & Cie, 2012, n02: 33-37.
• R. Maumaha Noune et J. Monzée, Problématiques éthiques quant au bris de la confidentialité du dossier médical des enfants, Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2011, vol. 12(2): 261-295.
• R. Maumaha Noune et J. Monzée, Le secret thérapeutique: influences socioculturelles et implications pour les professionnels de la santé, Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2010, vol. 11 (2): 147-166.
• J. Monzée, La médicalisation des humeurs des enfants, Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2006, vol. 8(2): 76-88.
• J. Monzée, Dopage sportif: de la responsabilité des chercheurs et des entreprises pharmaceutiques. Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2005, vol. 7(2): 53-70.
• S. Laberge, Ph. Liotard et J. Monzée, L’éthique du sport en débat (dopage, violence, spectacle), Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2005, vol. 7(2): 5-7.
• J. Monzée et A.M. Smith, Responses of cerebellar nuclear neurons to predictable perturbations applied to an object held in a precision grip, Journal of Neurophysiology, 2004, vol. 91: 1230-1239.
• J. Monzée, T. Drew et A.M. Smith, The effects of muscimol inactivation in the deep cerebellar nuclei on precision grip, Journal of Neurophysiology, 2004, vol. 91: 1240-1249.
• J. Monzée, L’hyperactivité et le Ritalin. Revue Dire, 2004, vol. 13(2): 42-44.
• J. Monzée, Maladie d’Alzheimer: peut-on réduire les risques? Revue Dire, 2003, vol. 12(3): 19-21.
• J. Monzée, Y. Lamarre et A.M. Smith, The effects of digital anesthesia on force control in precision grip. Journal of Neurophysiology, 2003, vol. 89: 672-83.
• J. Monzée, Écouter le cerveau pour sauver des vies, Revue Dire, 2002, vol. 11(2): 34-35.
• J. Monzée et A.M. Tassé, Droits d’auteurs des travaux de recherche: entre propriété intellectuelle, probité intellectuelle et plagiat. Revue Dire, 2001, vol. 11(1): 43-45.
• J. Monzée, La perception sensorielle reflète le monde réel, mais n’est pas la réalité, Revue Dire, 2001, vol. 10(3): 38-40.
• J. Monzée, F. Prince, R. Therrien et R. Dumais. Symétrie bilatérale durant la marche chez des sujets âgés en santé ou après une arthroplastie de la hanche. Journal Canadien de Réhabilitation, 1998, vol. 11(4): 218-219.

Revues cliniques ou professionnelles

• J. Monzée et M. Blais, Développer les ressources du Soi, Entendre, automne 2015.
• J. Monzée, La maladie d’Alzheimer, maladie de l’Âme?, NéoSanté, juillet 2013, 14-17.
• J. Monzée, Les bascules de l’esprit, NéoSanté, mai 2013, 14-17.
• J. Monzée, As-tu pris ta pillule? (Quand franchit-on la ligne du thérapeutique pour basculer dans le dopage social?), Revue trimestrielle de la FQDE, Printemps 2012, 27-30.
• J. Monzée, Santé mentale et médication: interventions thérapeutiques ou dopage social?, L’autre Espace, 2011, vol. 3 (1) : 18-22.
• J. Monzée, R&D biotechnologique et responsabilité sociale, Innovation en santé, janvier 2011.
• J. Monzée, Médicaments et performance professionnelle, Innovation en santé, octobre 2010.
• J. Monzée et M. Tremblay, Bases neurophysiologiques du mouvement de la double-bascule. Santé Sexuelle, 2009, n0 6 :4-36.
• J. Monzée et M. Tremblay (trad. Bühler M.), Neurophysiologische Grundlagen der Bewegung der doppelten Schaukel,Santé Sexuelle, 2009, n0 6 :4-36.
• J. Monzée et M. Tremblay (trad. Guerra P.), Basi neurofisiologiche del movimento del doppio basculamento, Santé Sexuelle, 2009, n0 6 :4-36.
• J. Monzée, Comportements dérangeants des enfants: médicalisation ou développement du Soi? Présence, 2008, vol. 11(1) :10-16.
• J. Monzée, Éveil psychocorporel chez les enfants: approche psychothérapeutique complémentaire à l’approche en pédopsychiatrie, Bulletin Entre-Nous, 2007, 10(3) :6-9.
• J. Monzée, Le syndrome d’inattention, l’hyperactivité et le Ritalin, Présence, 2003, vol. 8(2): 3-5.

Chapitres de livre collectif

• J. Monzée, « Les comportements dérangeants chez l'enfant et l'adolescent », in A. Germain, A. Richard et N. Beffort, La famille: une sacrée entreprise, Montréal, Éditions de l'Homme, 2016: 69-95.
• J. Monzée, « Les besoins existentiels des enfants et des adolescents », in A. Germain, A. Richard et N. Beffort, La famille: une sacrée entreprise, Montréal, Éditions de l'Homme, 2016: 57-67.
• J. Monzée, « Le fonctionnement du cerveau de l'enfant », in A. Germain, A. Richard et N. Beffort, La famille: une sacrée entreprise, Montréal, Éditions de l'Homme, 2016: 45-55
• J. Monzée, « Le développement du Soi, un moyen pour retrouver son espace de vie », in P. Mongeau (dir.), Fybromyalgie, quand tu nous tiens, Éditions du Grand Ruisseau, St-Sauveur, 2014 : 132-169.
• J. Monzée, « Comportements dérangeants chez l’enfant : difficultés d’adaptation ou psychopathologie ? », in J. Monzée (dir.), Neurosciences, psychothérapie et développement affectif de l’enfant, Éditions Liber, Montréal, 2014 : 199-236.
• J. Monzée, « La part de l’anxiété viscérale chez l’enfant », in J. Monzée (dir.), Neurosciences, psychothérapie et développement affectif de l’enfant, Éditions Liber, Montréal, 2014 : 93-128.
• J. Monzée, « Introduction », in J. Monzée (dir.), Neurosciences, psychothérapie et développement affectif de l’enfant, Éditions Liber, Montréal, 2014 : 13-24.
• J. Monzée, « La fatigue de compassion », in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Éditions C.A.R.D., Québec, 337-372.
• J. Monzée et D. Gentais, « Contribuer au développement affectif des enfants de 6 à 15 ans par l’approche psychocorporelle » in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Éditions C.A.R.D., Québec, 183-218.
• J. Monzée et S. Gravel, « La pratique éducative Aucouturier : soutenir le développement psychomoteur des enfants jusqu’à 7 ans », in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Éditions C.A.R.D., Québec, 159-182.
• J. Monzée, « L’enfant et ses besoins affectifs », in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Éditions C.A.R.D., Québec, 41-70.
• J. Monzée, « Tout ne se joue pas avant six ans », in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Éditions C.A.R.D., Québec, 19-37.
• J. Monzée, « Dire oui à la vie », in J. Monzée (dir.), Dire oui à la vie !, Éditions du Dauphin Blanc, Québec, 2013 : 13-30.
• J. Monzée, « Accompagner les enfants », in J. Monzée (dir.), Dire oui à la vie !, Éditions du Dauphin Blanc, Québec, 2013 : 129-162.
• J. Monzée, « Ouvrir son cœur et repousser ses limites », in J. Monzée (dir.), Dire oui à la vie !, Éditions du Dauphin Blanc, Québec, 2013 : 253-290.
• J. Monzée, « De la Fragilité à la Sensibilité », in J. Monzée (dir.), Devenir Soi, Éditions Dauphin Blanc, Québec, 2011 : 195-219.
• J. Monzée, « Devenir Soi », in J. Monzée (dir.), Devenir Soi, Éditions Dauphin Blanc, Québec, 2011 : 8-14.
• J. Monzée, « Perception, apparences et personnalité (introduction) », in J. Monzée (dir.), Ce que le cerveau a dans la tête : perception, apparences et personnalité, Éditions Liber, Montréal, 2011 : 29-56.
• J. Monzée, « Développement de l’enfant et représentations symboliques », in J. Monzée (dir.), Ce que le cerveau a dans la tête : perception, apparences et personnalité, Éditions Liber, Montréal, 2011 : 107-144.
• J. Monzée, « Construction de la perception et apparences trompeuses », in J. Monzée (dir.), Ce que le cerveau a dans la tête : perception, apparences et personnalité, Éditions Liber, Montréal, 2011 : 29-56.
• J. Monzée, « Émotion, mouvement et psychothérapie », In J. Monzée (dir.), Neurosciences et psychothérapie. Éditions Liber, Montréal, 2009 :221-251.
• J. Monzée, « Neurosciences et psychothérapie : convergence ou divergence? », In J. Monzée (dir.), Neurosciences et psychothérapie. Éditions Liber, Montréal, 2009 :13-31.
• J. Monzée, « Neuropsychologie et généticisation : limites scientifiques et éthiques », In : Hervé Ch. et al. (dir.), Généticisation et responsabilités, Editions Dalloz, Paris, 2008 :53-78.
• J. Monzée, « Les enjeux des nanotechnologies appliquées aux neurosciences », In : Hervé Ch. et al. (dir.), La nanomédecine : enjeux éthiques, juridiques et normatifs, Éditions Daloz, Paris, 2007 :51-75.
• J. Monzée, « Quelle responsabilité sociale chez les chercheurs ? », In : Létourneau L. (dir.)
• Bio-ingénierie et responsabilité sociale, Montréal, Éditions Thémis, 2006 :175-203.

Préfaces signées

• Julie Vincelette, Les missions de Julia Léveillée T3 : Danse et secondaire, Québec, Éditions CARD, 2015.
• Maryse Pépin, Les Dragonniers T1 : Mathis et son œuf de Dragon bleu – En confiance devant la classe, St-Eustache, Éditions McGray, 2016 (réédition).
• Maryse Pépin, Les Dragonniers T2 : Léa, Liam et leur œuf de Dragon rose – Du calme, la colère!, St-Eustache, Éditions McGray, 2016 (réédition).
• Marie-Josée Arel, Lumière en toi, Montréal, Éditions Québec Amérique, 2016.

Revue scientifique

• S. Laberge, Ph. Liotard et J. Monzée, L’éthique du sport en débat (dopage, violence, spectacle) – Numéro spécial, Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2005, 7(2), 188 pages.

Notes et rapports de recherche

• J. Monzée, S. Gravel et Geneviève Paradis, La pratique psychomotrice Aucouturier: étude préliminaire, Lac-St-Jean, CQDPP-CSLSJ-TRÉFIE-IDEF, 2015.
• J. Monzée (en collaboration avec S. Gravel, F. Dessureault et al.), La psychomotricité comme outil d’aide au développement des enfants, Rapport préliminaire (bilan de la 1ère année de recherche), Lac Masson, IDEF, 2012.
• J. Monzée (en collaboration avec MF Gagnier et Y. Boisvert), Pharmacologie, éthique et société: de la « responsabilité » à la « responsabilisation » des chercheurs et des entreprises privées dans le contexte du dopage sportif, Note de recherche, Montréal, ENAP/INRS, 2008.
• J. Monzée, Recherche en neurosciences: définitions et questionnements éthiques, Note de recherche, Montréal, ENAP/INRS/CEST, 2006.
• J. Monzée (en collaboration avec MF Gagnier et Y. Boisvert), Bio-ingénierie, éthique et société: de la « responsabilité » à la « responsabilisation » des chercheurs et des entreprises privées, Note de recherche, Montréal, LEP-ENAP/INRS, 2004.
• Conseil des Élus de Montréal de l’Île de Montréal (en collaboration avec J. Monzée et al.), L’Île du savoir – rapport final, 2006.
• Ch. Bélanger (sous la direction de J. Monzée), Éclair de Science – rapport de la première année 2003-04, Conseil régional du développement de l’Île de Montréal de l’Île de Montréal, 2005.
• J. Monzée et C. Bélanger, Recherche en santé: enjeux et perspectives, Montréal (Québec) Canada: Éds AEGSFM, 2001.

Manuels pédagogiques

• M. Ansenne, Cl. Gonnay, J. Monzée et B. Spineux, Connaître sa région pour mieux y vivre (livret de l’enseignant), d’après le mémoire de J. Monzée, À la découverte de ta région, connaître sa région pour mieux y vivre, Tinlot, Belgique: ASBL Equipes-Rurales, 1992.
• M. Ansenne, Cl. Gonnay, J. Monzée et B. Spineux, Connaître sa région pour mieux y vivre (livret de l’enfant), d’après le mémoire de J. Monzée, À la découverte de ta région, connaître sa région pour mieux y vivre, Tinlot, Belgique: ASBL Equipes-Rurales, 1992.

Mémoires et thèse

• J. Monzée, Le rôle du cervelet et du feedback cutané dans la préhension digitale, Thèse de doctorat, Université de Montréal, 2003.
• J. Monzée, Effets d’une arthroplastie de la hanche sur la marche de sujets âgés de 60 à 76 ans, Mémoire de maîtrise, Université de Sherbrooke, 1996.
• J. Monzée, Approche psychomotrice de la personne polyhandicapée, Mémoire de fin d’études postgraduées, CPSE, Liège, 1993.
• J. Monzée, À la découverte de ta région, connaître sa région pour mieux y vivre – théorisation, Mémoire de fin d’études graduées (partie 1), 1990.
• J. Monzée, À la découverte de ta région, connaître sa région pour mieux y vivre – livret de l’enseignant, Mémoire de fin d’études graduées (partie 2), 1990.
• J. Monzée, À la découverte de ta région, connaître sa région pour mieux y vivre – livret de l’enfant, Mémoire de fin d’études graduées (partie 3), 1990.
• J. Monzée, Le conformisme de la violence, Mémoire de fins d’études collégiales, 1987.

« Encore un peu de sérieux !

Si j’ai fondé, en 2007, l’Institut du développement de l’enfant et de la famille, j’ai vécu auparavant et maintenu en parallèle une vie universitaire.

L’Université est un lieu, bien que souvent réfractaire aux nouvelles idées, mais très stimulant pour confronter ses idées.

C’est aussi une opportunité pour accompagner de jeunes chercheurs qui apprennent le métier. »




Affiliations universitaires

• Professeur associé, département de psychiatrie, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke, depuis 2013
• Professeur associé, département de pédiatrie, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke, 2009 – 2012
• Chercheur, Laboratoire Santé, éducation et situation de handicap, Université Montpellier 1 (France), depuis 2009
• Chercheur associé, groupe de recherche en éthique publique, École nationale d’administration publique, depuis 2007
• Chercheur associé, Programmes de bioéthique, Faculté de médecine, Université de Montréal. 2007 – 2011
• Professeur associé, section éducation psychomotrice, département de kinanthropologie, Faculté des sciences de l’éducation, Université du Québec à Montréal, 2004 – 2007
• Chercheur postdoctoral, École nationale d’administration publique, groupe de recherche en éthique publique, 2003 – 2007
• Chercheur postdoctoral, Institut national de la recherche scientifique, 2003 – 2007

Réseaux universitaires

• Membre, centre interuniversitaire de recherche en éthique appliquée, 2007 –
• Membre, réseau NE3LS (nanosciences), 2007 –
• Membre, Neuroethics Society, 2006 –
• Membre, Société canadienne de neuroéthique, 2006 –
• Membre, groupe de recherche en éthique publique, 2003 –
• Membre, Institut international de recherche en éthique biomédicale, 2003 –
• Membre, International Brain Research Organization, 1997 –
• Membre, Société canadienne des neurosciences, 1997 –
• Membre, Society for Neuroscience, 1997 –

Autres affiliations

• Membre fondateur, Consortium québécois de développement des pratiques psychomotrices, 2014 –
• Membre fondateur, Groupe de réflexion et d'intervention en santé, 2010 – 2014.
• Association des communicateurs scientifiques du Québec, 2009 – 2012
• Professeur invité, Institut de psychothérapie corporelle intégrée, 2003 – 2013.
• Membre fondateur, Espace Santé, 2004.

« Dès le début du secondaire, j’ai toujours adoré la Science et, plus précisément les neurosciences appliquées à la compréhension de l’expérience humaine. J’avais 13 ans quand j’ai assisté à mon premier cours de neurologie. Une histoire d’amour qui n’a jamais diminué.

Depuis 1989, j’ai développé différents projets de recherche pour mieux comprendre autant le processus de développement des enfants que pour créer des outils pour améliorer la qualité des interventions éducatives et thérapeutiques auprès des enfants, des adolescents et des adultes. Voici donc quelques contributions qui, quelque part, ont établi l’expertise développée au fil du temps. »

Études sur le développement des enfants

A. Les effets des pratiques psychocorporelles et psychomotrices:
Les troubles en santé mentale et les difficultés d’apprentissage sont de plus en plus fréquemment observables chez les enfants et les adolescents et seraient des sources de décrochage scolaire importantes. S’inspirant des modèles d’intervention psychomotrice (Europe) et psychocorporelle (Californie), une 1ère étude (pré-exploratoire) - menée en 2003-05 - visait à vérifier l’utilité d’une approche d’intervention psychothérapeutique auprès d’enfants du primaire en grandes difficultés. Les résultats ont notamment montré une réduction des comportements d’hyperactivité et d’inattention, ainsi qu’une meilleure disponibilité à l’apprentissage.

Sur la base des premiers résultats, une étude exploratoire s’est déroulée avec des petits groupes d’enfants afin de mettre au point des outils d’intervention adaptés aux enfants du primaire et des indicateurs d’évolution comportementale valides (supervision de M. Thibault et J. Bussières). L'objectif était d'établir une série d'activités permettant une collaboration entre l'enseignant titulaire et l'éducateur physique qui disposeront désormais de pistes d'intervention éducative permettant le développement d'habiletés relationnelles par le jeu, adaptées à la classe ou au gymnase.

Ensuite, nous avons mené une étude préliminaire pour déterminer la pertinence d’indicateurs quantitatifs pour mesurer l’impact de ces pratiques dans le cadre scolaire, auprès de 100 enfants d’écoles du Lac St-Jean durant deux années (supervision de G. Paradis). Cette recherche nous a permis de déterminer les bases d'un protocole pour une recherche longitudinale, tout en permettant de confirmer les résultats observés lors de l'étude initiale. Conformément aux résultats de cette recherche, un nouvel outil d'évaluation est en phase de développement pour mieux distinguer les effets de séances de psychomotricité sur le comportement de l'enfant (supervision de P. Vabre).

Prochainement, une 5e étude (longitudinale) sera menée de manière à suivre une cohorte d’enfants de la maternelle à la fin du primaire de manière à observer la qualité du développement émotionnel des enfants et leur disponibilité à l’apprentissage scolaire. Cette recherche permettra d’améliorer la qualité du développement des enfants en milieu scolaire et la pratique psychothérapeutique auprès des enfants.

B. Les effets des facteurs de perturbation du développement des enfants:
Plusieurs facteurs (activités, conditions de vie, conditions socioéconomiques, nutrition, pratique du sport, etc.) influent sur la qualité du développement des enfants. Plusieurs recherches sont menées afin de mieux percevoir les perceptions de l'importance de ces facteurs sur les comportements des enfants et adolescents scolarisés: (A) le développement de saines habitudes alimentaires (supervision de G. Paradis), (B) les effets de l'usage des télévisions et jeux vidéo (supervision d'O. Vincent-Desrosiers et Ch. Lapointe)... Ces études permettront de mieux comprendre les perceptions et les stratégies à proposer pour améliorer la qualité des interventions parentales.

Éthique clinique: modes de régulation des comportements professionnels

Diverses recherches sont menées en parallèle pour déterminer les comportements à risque et les éléments contribuant à la démarche réflexive (éthique) chez les professionnels de la santé et de l’éducation.

Dans un premier temps, 60 professionnels de la santé, journalistes, régulateurs, décideurs et parents sont rencontrés afin de dégager les perceptions, les archétypes comportementaux et les conditions de travail à risque, selon trois secteurs : (A) l'usage des biotechnologies et nanotechnologies (en collaboration avec Y. Boisvert et MF Gagné), (B) l’utilisation de médicaments pour améliorer la performance sportive (en collaboration avec Y. Boisvert et MF Gagné) et (C) l’utilisation de médicaments pour améliorer la performance scolaire (supervision de Ch. Falaise, avec le soutien de C. Mullenaerts et D. Gentais, chargées de projet). Ces recherches permettent de dégager des pistes pour améliorer la protection du public et la démarche réflexive des chercheurs et des chercheurs-cliniciens.

D'autres recherches sont actuellement menées auprès des professionnels de la santé et de l'éducation: (A) la qualité du respect de la confidentialité du dossier médical chez les enfants (supervision de R. Maumaha et de S. Fortin), (B) la compréhension des effets interdépendants et de la comorbidité des troubles en santé mentale (supervision de É. Langelier) et (C) l’impact du contexte de travail sur la qualité des soins et du sens de l’éthique chez les professionnels (en développement depuis 2001). Ces recherches permettent de dégager des pistes pour améliorer la formation initiale et continue des professionnels, ainsi que la qualité de leur démarche réflexive.

Éthique biomédicale: régulation des comportements professionnels dans le processus de R&D et de transfert des connaissances

La perception de l’éthique et de la responsabilisation sociale des professionnels (60 chercheurs, promoteurs, régulateurs, critiques) durant le processus de recherche, de développement et de mise en marché de produits biotechnologiques est questionnée dans les secteurs (A) de la bio-ingénierie dont, notamment, la transgénèse (en collaboration avec Y. Boisvert et MF Gagné), (B) de la pharmacologie, dont principalement le dopage sportif (en collaboration avec Y. Boisvert et MF Gagné) et (C) des neurosciences avec l'usage des psychostimulants chez les enfants, alors que (D) les composantes transverses seront analysées pour évaluer les considérations éthiques dans l’utilisation des découvertes issues des nouvelles technologies dans le domaine de la recherche biomédicale. Cette recherche permettra de dégager les dynamiques de régulation des différents milieux professionnels, les valeurs éthiques véhiculées, les besoins des professionnels pour mieux supporter les démarches éthiques, etc.

Par ailleurs, les enjeux éthiques liés aux processus de recherche, de développement et de commercialisation ou d’application des découvertes et connaissances neuroscientifiques ont été abordés afin de préparer une réflexion éthique multidisciplinaire sur (A) la neuropharmacologie, (B) la neuro-nanotechnologie et (C) la neuro-génétique. Ces recherches ont contribué à alimenter les discussions lors de forums ou rencontres d'experts au sein de la Commission d'éthique, de la science, de la technologie et de l'Institut international de la recherche en éthique biomédicale.

Études neuroscientifiques: tester le modèle d'intégration multidimensionnel de J. Paillard (1994)

A. Études doctorales de J. Monzée, sous la supervision d'A. Smith (1996-2003)
Le rôle des noyaux cérébelleux dans la préhension était mal connu, alors que plusieurs études rapportaient des données contradictoires. Des enregistrements cellulaires et des inactivations transitoires ont été effectués chez des singes pour déterminer leurs rôles dans le contrôle du mouvement digital. D’abord, l’activité de 150 cellules unitaires chez des singes entraînés à réaliser la tâche de saisie a été enregistrée afin de clarifier les rôles respectifs de NI et ND. L’histologie montrait que les cellules modulées par la tâche étaient situées dans l'IN antérieur, proche du ND, mais pas dans le ND comme le suggérait la littérature. Globalement, les patrons de décharge cellulaire étaient proches de ceux observés dans le cortex cérébelleux, mais se distinguaient de ceux observés dans les aires motrices du cortex cérébral. En effet, si 21-25 % des cellules cérébelleuses répondent de manière préparatoire à l’arrivée de la perturbation, seulement 0-6 % ont un tel patron de décharge dans le cortex cérébral. Ces résultats montrent l’importance du cervelet dans le contrôle de la musculature pour l’adapter à l’arrivée d’une perturbation prévisible.

Ensuite, les inactivations réalisées chez le dernier singe induisaient différents symptômes réversibles de l’ataxie cérébelleuse. Principalement, lorsque la zone latérale des noyaux était inactivée, le singe était handicapé essentiellement au niveau des gestes d'atteinte mettant à contribution la musculature proximale: lorsque le bras du singe était libre, l'enregistrement des forces et des moments exercés sur l’objet saisi montrait les effets du tremblement dynamique et de la dysmétrie; par contre, lorsque le bras était fixé par une orthèse réduisant les mouvements du coude et de l'épaule, les effets de l'ataxie étaient réduits et l'animal réalisait la saisie avec moins de forces et de moments inappropriés ainsi que moins de tremblements dynamiques. Ces résultats suggèrent que les lésions cérébelleuses aient des effets plus faibles sur les mouvements distaux des doigts et du poignet que sur ceux du coude et de l'épaule. Par conséquent, restreindre les mouvements de l’épaule et du coude chez les patients cérébelleux pourrait les aider à effectuer des tâches manuelles précises. Cette recherche a notamment clarifié le rôle du cervelet dans la correction et l’anticipation d’erreurs de mouvement, mais aussi son implication dans les processus attentionnels et émotionnels.

En outre, il est démontré inexplicablement depuis 20 ans, qu’une perte de la réafférence cutanée impose une augmentation anormale de la force de compression lors de la préhension d’objet. Avec la sensation cutanée intacte, la force de saisie ainsi que les autres forces étaient bien dirigées et les moments apparaissent négligeables. Par contre, la perte de la sensation cutanée augmentait considérablement la force de saisie. De plus, des forces étaient générées, latéralement et horizontalement, et des moments apparaissaient dans les axes de rotation, en pronation/supination et en adduction/abduction. En fait, les sujets, sans sensation cutanée, semblaient incapables d'apposer correctement les doigts sur l'objet puisque la distance entre les centres de pression exercés sur l'objet par le pouce et l'index est significativement plus grande sans afférences cutanées. Comme la vision ne semble pas pouvoir compenser la perte de la sensation cutanée, le rôle de ces afférences apparaît donc important pour apposer adéquatement les forces exercées par les doigts sur l'objet. Privés de sensation cutanée, les sujets augmentent la force de saisie pour compenser la génération des forces et moments tangentiels à la surface de la peau et réduire les glissements dus à ces forces et moments parasites. Menée chez l’humain, cette recherche a montré que la perte du feedback cutané induit un mauvais positionnement des doigts sur l’objet, ce qui induit des moments de force involontaires augmentant le glissement et une compensation par l’augmentation de la force de compression. Cette recherche souligna l’importance d’une réafférence continue pour permettre au cerveau d’utiliser la mémoire motrice.

Ces trois études poursuivaient l'évaluation du modèle neuroscientifique de J. Paillard qui explique comment les "informations" sensorielles, motrices, cognitives et émotionnelles sont intégrées dans le cerveau. Nous avons donc confirmer l'importance de la réafférence sensorielle dans le contrôle du mouvement, mais aussi déterminer comment le cervelet contribue à intégrer les informations sensorimotrices, émotionnelles et attentionnelles. Ces projets contribuent à offrir un substrat scientifique aux pratiques éducatives et thérapeutiques basées sur les approches psychomotrices et psychocorporelles.

B. Études de maîtrise ès recherche, sous la supervision de J. vanden Abelle et F. Prince (1994-96)
Cette étude permettait d'évaluer par des techniques de mesures cinétiques et cinématiques la qualité de la marche chez des sujets humains (patient ayant la maladie de Morquio, sujets âgés, sujet ayant subi une arthroplastie de la hanche). L’analyse des données spatio-temporelles montrait que les deux groupes marchent avec des vitesses et cadences de marche significativement similaires. De plus, les pas ipsi- et controlatéraux sont de longueurs similaires dans les deux groupes. Cependant, les variations angulaires chez les PAH montrent une réduction d’amplitude aux hanches ipsi- et controlatérale ainsi qu’au genou ipsilatéral. De plus, le degré de symétrie bilatérale de la coordination intersegmentaire est significativement moins élevé chez les PAH que les sujets âgés en santé (SAS). Chez les SAS, les scores des corrélations croisées suggéraient un haut degré de symétrie bilatérale. Par contre, les scores chez les PAH suggéraient une asymétrie bilatérale. L’analyse qualitative au départ des cinq indicateurs suggérait que c’était la phase de support qui semblait affectée, malgré la réadaptation suivie. Les résultats de cette étude suggéraient que les PAH n’avaient pas encore retrouvé un patron de marche optimal et que des exercices de réadaptation devraient être conseillés. Nous avons donc démontrer l'interdépendance du contrôle musculaire des différentes articulations du bas du corps, mais également comment la perte de la réafférence sensorielle (récepteurs articulaires) contribuait à altérer l'ensemble de la qualité de la marche.

Cette étude est la première étape pour tester le modèle neuroscientifique de J. Paillard qui explique comment les "informations" sensorielles, motrices, cognitives et émotionnelles sont intégrées dans le cerveau. Il s'agissait de mesurer les effets de la perte de la réafférence articulaire, des informations sensorielles considérées comme peu utiles pour les processus d'intégration sensorimotrice.

Études en psychopédagogie

A. Enseignement des sciences au primaire () (2001-2005)
Menée en collaboration avec le CRD/CRÉ de Montréal, cette recherche-intervention a permis de tester un nouveau modèle d'apprentissage des sciences auprès de 5000 enfants des écoles primaires de l'Île de Montréal. Six manuels pédagogies et un rapport de recherche ont été rédigés. Les publications sont au nom de l’auteure principale (supervision de Ch. Bélanger). Le fruit de cette recherche contribue encore aujourd'hui à animer les cours de sciences du primaire dans le Grand Montréal et dans diverses écoles du Québec.

B. Enseignement au primaire, en collaboration avec M. Masui, M. Ansenne, Cl. Gonnay et B. Spineux (1989-1993)
Cette recherche, initiée durant les études de premier cycle et poursuivie durant deux ans, a permis de tester dans une classe (an 1) et dans six classes (an 2) l'efficacité d'une pratique d'enseignement multidisciplinaire, centrée sur la découverte de sa région natale pour asseoir l'estime de soi et la confiance en soi des enfants. Deux manuels ont été publiés.

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